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Les vacances - par zeblai le 19/04/2005 @ 22:28


On vient de me prêter un peu de lecture pour les vacances.
Michel Onfray Traité d'athéologie.
En exergue il donne le ton, et j'ai hâte de me plonger dans ce bouquin. J'ai trouvé sur ce site, une autre traduction du texte.  Je cite donc Michel O­nfray qui cite Nietzsche, Ecce homo, Pourquoi je suis un destin §8

Dixit Onfray

Dixit Nietzsche
On a inventé une notion « Dieu » qui est une antinomie de la vie et dont o­n a pétri l'horrible amalgame de tous les éléments nocifs, de tous les poisons, de toutes les calomnies et toutes les haines qu'on puisse accumuler contre l'existence ! o­n a inventé une notion d' « au-delà », une notion de « vrai monde », pour dévaloriser le seul qu'il y ait, pour ne plus laisser ni but, ni raison, ni devoir à notre réalité terrestre ! o­n a inventé une notion d' « âme, une notion d'esprit », et en fin de compte d' « âme immortelle », pour permettre de mépriser le corps, pour le rendre malade, « sacré », pour opposer la pire insouciance à toutes les questions sérieuses de la vie, aux questions de nourriture, de logement, de régime intellectuel, d'hygiène, de médecine, de salubrité, de température. o­n a remplacé la santé par le « salut de l'âme », je veux dire par une folie circulaire qui va des convulsions de la pénitence à l'hystérie de la rédemption o­n a inventé une notion de « péché », avec un appareil de torture complémentaire, le « libre arbitre », pour égarer les instincts, pour faire de la méfiance à leur égard une seconde nature !

Ménage - par zeblai le 18/04/2005 @ 17:48

Un peu de ménage dans les catégories, et pour fêter ça deux nouveaux dessins :

tinu-aquarelle.jpg tipunk.jpg


Les nouveaux poèmes de Jules - par Jules le 17/04/2005 @ 19:43


Vote à main levée - par zeblai le 16/04/2005 @ 10:32

chichi.jpg


Cher ami,

Vous dites que vous voulez une gestion rationnelle des ressources et je vous en approuve. Croyez-vous simplement que le marché, à lui seul comme il le dit, peut arriver à ce résultat ? Les neo-libéralistes s’appuient sur la théorie de la rationalité complète des agents économiques pour développer leur politique ; laissez faire, laissez aller et tout sera résolu…Vous connaissez sûrement le paradoxe d’Allais qui démontre que les agents économiques deviennent irrationnels dès que l’on introduit de l’incertitude au moment des choix. Auriez-vous l’audace de soutenir que l’avenir est certain et déterminé ? Et bien c’est ce que je réprouve dans le comportement du marché. Si cela était vrai (la disparition de l’incertitude), jamais la LTCM (Long term capital management) n’aurait fait banqueroute. La LTCM, en passant, a été créée par deux experts économistes très bien considérés, des bons quoi.(dont un prix Nobel). Ne vous en faites pas, comme d’habitude c’est le contribuable qui a payé. Voilà ce que j’appelle, moi, des parasites, et ceux que vous dénoncez dans la lettre que vous m'avez adressée, qui existent probablement (les petits, les obscurs les sans grade, les"feignants des assedic"(sic)), ne pourront jamais égaler ces deux-là (à un facteur d’un milliard excusez du peu).
Une petite histoire en passant : Stigler, prix Nobel 82, pris en flagrant délit d’irrationalité, lui qui la présentait comme “ naturelle ” déclara que (je cite) “ eh bien ce n’est pas la science économique qui est fausse, c’est la réalité ” !!!
Voilà ou sont les abus honteux et non pas dans la “ France d’en bas ” (expression cynique et méprisable) comme vous semblez le croire, honnêtement, je vous l’accorde. Je ne respecte pas vos opinions, je respecte le droit et la liberté que vous puissiez les avoir. Alors ne me parlez pas de caricature et de déformation, contentez-vous de penser que j’ai tort, sinon je serais fondé à penser que l’intolérance est un sport de droite…

concernant la privatisation des chemins de fer (mais qui pourrait tout aussi bien s'appliquer à d'autres services publics, (excusez-moi il faudrait dire aujourd'hui les services économiques d'intérêt général paraît-il...)

De deux choses l’une comme on dit :
Ou bien le chemin de fer est une nécessité qui est d’intérêt public et pourquoi dans ce cas la privatiser ? sinon parce qu’on pense que cela irait mieux qu’avec un système para-public ? est-ce bien sûr ? une entreprise privée est d’abord faite pour dégager des profits (ce qui n’est pas immoral en soi) et si elle ne le fait pas elle abandonnera et c’est la collectivité publique qui sera obligée de reprendre les activités. Pendant ce temps la dite entreprise privée se tournera vers des activités plus rémunératrices : le trafic routier par poids lourds par exemple. Et au bout du compte on se retrouvera dans la situation originelle, mais en ayant fait quelques dettes publiques au passage : résultat perdant.
Ou bien le chemin de fer est du domaine de la concurrence comme on dit, et pourquoi dans ce cas “ donnerait-on ” l’infrastructure existante (sans le déficit qui lui est attaché bien sûr, le “ marché ” ne serait plus preneur : il ne faut pas pousser, on veut bien faire tourner la machine mais que le contribuable prenne ses responsabilités, qu’il paye quoi !) Et dans un temps relativement court la concurrence éliminerait tous ceux qui ne seraient pas financièrement assez solides pour continuer à fonctionner (dans les transports ferroviaires dans ce cas). Résultat, on se retrouverait en situation de monopole (comme dans le transport aérien par exemple), et quel intérêt de passer du public au privé sinon pour que ce dernier puisse imposer ses lois sans en référer à personne (le marché s’autorégule c’est bien connu, la bonne blague !). Alors on aurait recours au transport automobile (au sens large) pour ne pas passer sous les fourches caudines de ceux qui veulent rentabiliser leur affaire (on n’est pas des philanthropes quoi!), le “ marché ” aboutira à la satisfaction de tous parce que l’équilibre ne s’atteint que par ce mécanisme : elle est bonne celle-là, depuis le temps qu’on nous la sert nous devrions tous être dans un état euphorique…non, la concurrence tue, la concurrence est dangereuse et inéfficace (cf AZF et quelques autres). Résultat : perdant. Avec le libéralisme, faîtes vos jeux, marquez vos jeux : vous savez bien que vous serez perdants quoique vous fassiez. Le libéralisme est un casino (y compris au sens italien du terme...) : c'est toujours le banquier qui gagne.


Un monde meilleur ? - par jules le 09/04/2005 @ 10:29

Le paradis de François Hollande

(Cela pourrait être celui de nombreux autres hommes politiques, particulièrement motivés pour que nous disions oui !)

François Hollande meurt accidentellement...

Il est accueilli au Paradis par Saint Pierre qui lui dit :
— « Bienvenue. Cependant, nous devons régler un petit problème. Nous voyons si rarement des chefs de parti, ici, que nous ne sommes pas certains de ce que nous devons faire de toi. Le Grand Patron veut que tu passes un jour en Enfer et un jour au Paradis. Tu devras ensuite choisir l'endroit où tu voudras passer l'éternité. »
— « Mais j'ai déjà décidé, je veux rester au Paradis. »
— « Je regrette, mais nous avons nos règlements. »

Saint-Pierre conduit François Hollande vers un ascenseur qui le conduit en Enfer. Quand la porte s'ouvre, il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert, le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 25 degrés. Au loin se profile un superbe club house. A l'avant de l'édifice, se trouvent son papa ainsi que Guy Mollet, Charles Hernu et le promeneur du Champ de mars.

Une grande partie de la droite est là aussi ; tous ces beaux personnages s'amusent, heureux et habillés de façon élégante et décontractée (Dior, Versace, Armani, etc.). Ils accourent à sa rencontre, l'embrassent et se mettent à brasser leurs souvenirs d'antan et leurs débats homériques (ha ! ha !).

Ils jouent une partie de golf amicale et dînent au homard et au caviar.

Le Diable offre même une consommation glacée.

— « Bois donc cette Margarita et relaxe un peu, François ! »
— « Euh, ben, je ne peux plus boire, j'ai fait un serment... »
— « Voyons, mon garçon, c'est l'Enfer ici. Tu peux boire et manger tout ce que tu veux sans t'inquiéter. À partir de maintenant, ça ne peut qu'aller de mieux en mieux ! »

François Hollande boit son cocktail et commence à trouver le Diable sympathique. Il est gentil, raconte de bonnes blagues, aime aussi jouer de bons tours, etc. Ils s'amusent tellement qu'ils ne voient pas le temps passer. Arrive pourtant l'heure de partir. Tous ses amis le serrent dans leurs bras et François Hollande prend l'ascenseur qui monte vers le Ciel.

Saint-Pierre l'attend à la sortie.
— « C'est maintenant le temps de visiter le Ciel », lui dit le vieil homme, en ouvrant la porte du Paradis.

Pendant 24 heures, François Hollande doit frayer avec Jean Moulin, Jean Jaurès, De Gaulle et toute une confrérie de gens bienveillants qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l'argent et qui se traitent l'un l'autre avec courtoisie. Pas un seul mauvais coup ou une seule blague cochonne; pas de « club house » mirobolant, mais un resto ordinaire.

Etant donné que ces gens sont tous pauvres , il ne rencontre aucune connaissance, et il n'est pas reconnu comme quelqu'un d'important ou de spécial ! Pire ! Jésus est une espèce de hippie, un hurluberlu qui ne parle que de « paix éternelle » et ne cesse de répéter ses insipides rengaines : « Chasser les marchands du Temple », « il sera plus difficile à un riche d'entrer dans mon royaume qu'à un chameau de passer par le chas d'une aiguille », etc.

La journée terminée, Saint Pierre revient...
— « Alors, François, tu dois maintenant choisir ».
François Hollande réfléchit pendant une minute et répond :
— « Bien, je n'aurais jamais pensé faire ce choix... Hum !.. Bon, je trouve le Paradis « intéressant », mais néanmoins je crois que je serais plus à l'aise en Enfer avec mes amis ».

Saint-Pierre l'escorte alors jusqu'à l'ascenseur et François Hollande redescend jusqu'en Enfer. Quand les portes s'ouvrent, il se retrouve au beau milieu d'une grande plaine brûlée et stérile, couverte de vidanges et de déchets toxiques industriels. Il est horrifié d'apercevoir tous ses amis, en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets pour les mettre dans des grands sacs noirs. Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice, leurs mains et leurs visages noirs de saleté.

Le Diable s'amène, mettant son bras velu et puant autour des épaules du nouveau.
— « Je ne comprends pas, balbutie François Hollande en état de choc, lorsque j'étais ici hier, il y avait un terrain de golf et un « club house »; nous avons mangé du homard et du caviar et nous nous sommes saoûlé. o­n s'est envoyé en l'air comme des lapins et o­ns'est tous follement amusés. Maintenant, je ne vois qu'un désert rempli d'immondices et tout le monde a l'air misérable. »

Le Diable le regarde, lui sourit sournoisement et lui susurre à l'oreille :

— « « Hier nous étions en campagne électorale ; aujourd'hui, tu as voté pour nous ! ».



TOUT RAPPROCHEMENT AVEC LE REFERENDUM POUR L'EUROPE SERAIT SANS FONDEMENT

si on peut appeler ça une nouvelle... - par jules le 04/04/2005 @ 14:41

L'imposture scientifique
Toute science invente, pour se développer et comprendre l'état physique du monde ses concepts, qualifiés de postulats (ou d'axiomatique). La réflexion, ou la recherche expérimentale, permettent de préciser ces concepts et d'aboutir à une meilleure connaissance et une meilleure maîtrise de techniques devant améliorer la vie de l'humanité. La science économique n'échappe pas à cette démarche, sauf que l'objet étudié ne dépend pas de lois de la nature préexistant à l'observation, l'objet étudié dépend du comportement des hommes.C'est ce que les économistes, et avec eux les preneurs de décisions économiques et financières voudraient nous faire oublier, et o­n peut s'apercevoir qu'ils y réussissent assez bien : qu'on pense simplement à l'aveu d'incapacité des pouvoirs politiques devant les décisions, qualifiées d'inévitables parce que dictées par des lois transcendantes.Les postulats économistes des ultra libéraux sont simples : l'économie est gouvernée par des lois aussi inexorables que la gravitation universelle et l'une d'elles est que la conjonction des égoïsmes aboutit au bien collectif et les consommateurs comme lesproducteurs sont parfaitement « rationnels » (entendons par là qu'ils savent ce qui est bon pour eux et donc prendront des décisions finalement conformes au bien public). Sur de telles bases les conclusions sont présentées comme l'étaient les vérités révélées. Elles sont à l'origine de l'intégrisme économique: l'économismeDès lors le sacro saint marché global et mondialisé, c'est à dire le lieu d'échange des biens et des services produits, devient la fin et les moyens de l'activité humaine, voire de la civilisation. Toutes les notions employées par les tenants (J'allais dire les souteneurs) du tout puissant marché sont mal définies et souvent confuses et interchangeables : les prix, les coûts, la valeur sont employés indifféremment pour justifier et imposer le productivisme, indépendamment des véritables besoins, qui devraient être démocratiquement choisis. o­n débouche sur le gaspillage, le massacre des ressources non renouvelables, l'adoption de technologies dangereuses pour la vie et la survie de l'humanité (Tchernobyl, Seveso, Bhopal, sans parler des OGM (je ne parle pas de la recherche) uniquement développées pour le profit de ceux qui les fabriquent, le nucléaire à tout crin producteur de déchets dont o­n ne peut se débarrasser etc.).

Le simple comptage des biens et services (on ne saurait parler de comptabilité) devient le seul critère de l'utilité sociale et o­n baptise son développement annuel : la croissance. O­n rappellera ici que dans ce comptage o­n inclut les accidents de la route, les dépenses de maîtrise des catastrophes écologiques etc. : plus il y en a, plus la croissance sera forte !
O­n laisse entendre que cette croissance peut, et doit être illimitée ce qui est manifestement une absurdité mathématique.

Générée par l'activité humaine, l'économie doit être maîtrisée par l'activité humaine et donc par la politique, qu'aucune vérité « révélée » ou loi « transcendante » ne doit entraver. Un changement «culturel », donc moral et politique, est indispensable pour envisager enfin l'économie pour ce qu'elle doit être: un ensemble de techniques et d'instruments pour assurer l'organisation de la production et des échanges de biens et de services susceptible de mener à une société d'individus responsables, solidaires, capables de satisfaire leurs besoins raisonnés sans mettre à mal la biosphère dans laquelle vivent et vivront toutes les générations actuelles et futures. Ni marché mondialisé pour le seul profit de quelques intégristes, ni régulations autoritaires et technocratiques qui ne répondent qu'à l'appétit de domination de quelques uns. L'utopie d'aujourd'hui doit devenir la réalité de demain, faute de quoi nous irons vers la barbarie et des catastrophes irréversibles.

Enfin pour mémoire :

"Le libéralisme est-il rationnel ?
Les adversaires du libéralisme, et notablement les altermondialistes, font beaucoup trop d’honneur à la pensée libérale, en la créditant d’un projet rationnel de protection des riches contre les pauvres. Cette réalité est indéniable, mais si tel était le clivage fondamental, tout serait beaucoup plus simple. En fait, le problème est bien plus grave qu’un simple conflit d’intérêts. Les auteurs du projet de Constitution européenne n’ont pas commis l’incongruité d’intégrer à la Loi fondamentale des dispositions qui relèvent de la politique courante, dans le dessein machiavélique d’enrichir les uns et d’appauvrir les autres. Ils se sont comportés en croyants d’une religion aux divinités incertaines mais suffisamment impérieuses pour anesthésier les consciences. Nous n’avons pas affaire à un texte rationnel, mais à un authentique délire, quintessence des croyances, fantasmes, phobies.

le cauchemar de Darwin - par jules le 02/04/2005 @ 14:37

On ne pourra plus dire : o­n ne savait pas. Ce film bouleversant, symbole de l'Afrique pillée, martyrisée, encore et toujours colonialisée par l'Europe doit être vu par tous. Sans misérabilisme, avec une maîtrise de l'image bouleversante, sans outrance mais qui nous renvoie à nos propres responsabilités est un chef d'oeuvre qu'il faut promouvoir partout et plus spécialement dans les grandes surfaces où les consommateurs achètent, sans jamais poser de question, la perche du Nil. Les grandes surface vendent ce produit sous le prétexte qu'il s'achète... Les clients, vous, moi, achètent-ils en même temps la mort programmée de l'Afrique ? Ou plutôt n'en sont-ils pas les complices inconscients, aveuglés par le marketing, aujourd'hui criminel, du commerce, et par le discours effarant de la commission européenne ? Les scènes du film montrant, sans commentaire, les réunions du représentant de l'Europe avec les élus africains ne sont pas une caricature, c'est le cynisme habituel du libéralisme économique. Et je ne parle pas de la position des religieux... Ce film, sans outrance, mais sans concession, mérite qu'on lui fasse largement écho. o­n ne pourra plus dire qu'on ne savait pas

Voyage - par zeblai le 02/04/2005 @ 13:20

Le dernier poème de Jules : Voyage

snirf - par zeblai le 28/03/2005 @ 00:26

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